L’opposition mauritanienne n’oubliera pas de sitôt  la journée du mercredi 26 juillet. En effet, les forces de l’ordre ont sévèrement réprimé  plusieurs manifestations simultanées de l’opposition, qui protesté contre la révision constitutionnelle.

La police mauritanienne  a usé de gaz lacrymogène pour disperser  la foule. Le bilan de ses échauffourées  a fait  état de plusieurs blessés graves dont le sénateur, Mohamed Ould Ghadda, considéré comme l’un des adversaires les plus virulents du régime du président, Mohamed Ould Abdel Aziz.

Selon certaines sources concordantes, ce dernier a été  la principale cible de la police mauritanienne qui l’a finalement  atteint. Actuellement, le sénateur frondeur est grièvement  blessé et admis aux urgences. D’autres informations  révèlent  également  que des membres de l’opposition ont été blessés.

La marche n’a pas été autorisée et de ce fait  elle est illégitime, rapportent des sources sécuritaires. L’opposition quant- à elle souligne avoir  avisé les autorités compétentes pour la tenue de leur marche.

Au fur et mesure que la date butoir approche, la tension monte  entre le camp présidentiel et l’opposition, avec  sa nouvelle force,  plus que déterminé  à faire  échouer ce référendum , prévu dans moins de 10 jours.

En tout cas, ce qui est sûr, le champ politique reste électrisé pour  ce « scrutin controversé » qui permettra à près de 1,4 million de mauritaniens (chiffre avancé par la CENI)  à se prononcer sur  cette révision constitutionnelle, prévu  le 5 août prochain.

Ibrahima junior Dia

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