Le secrétaire général du Regroupement National des Associations Pastorales en Mauritanie, Enne Salem Ould Ahmed Hadj  a émis son souhait de voir  la création d’un fonds d’assurance  contre les risques de sécheresse.

Dans un communiqué, publié, ce weekend,  le secrétaire général a indiqué que cela permettrait  de gérer  efficacement  ce fléau, qui affecte  gravement  le cheptel mauritanien, qui représente environ 20% du PIB.

Malgré les efforts du gouvernement,  qui a approuvé un programme d’urgence pour faire face à la sécheresse  (appui de 150.000 tonnes d’aliment de bétail), la situation du cheptel mauritanien demeure  toujours  critique, a-t-il avancé.

« Ce qui rend encore la situation plus difficile, c’est le fait que l’ensemble de la région souffre de la même sécheresse, y compris les zones qui servaient généralement de refuge pour le cheptel mauritanien au Mali et au Sénégal voisins », a déclaré le syndicaliste.

A  noter que  le Programme alimentaire mondial (PAM) a plusieurs fois recommandé à la Mauritanie de souscrire une assurance mutualisée   pour traiter les catastrophes de sécheresse, qui impacte négativement sur  le budget national où l’élevage est la deuxième source de revenus à l’exportation.

Rappelons  que le déficit  pluviométrique est devenu  monnaie courante en Mauritanie. Cette situation entraine d’énormes préjudices au monde rural.

Ibrahima Junior Dia 

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here