Le Groupe de la banque mondiale (GBM)  ainsi que le ministère de l’économie et des finances, ont  effectué le diagnostic de la situation existante en termes de services sociaux de base (pistes rurales, infrastructures scolaires, sanitaires, hydrauliques, électriques, téléphoniques, etc.).

Les acteurs ont mis un accent particulier sur l’évolution du secteur de la santé et de l’éducation.

En marge des travaux d’une rencontre de concertation périodique entre la Mauritanie et le GBM , tenu lundi 11 mars  à Nouakchott , les deux parties ont également  passé en revue d’autres programmes , défini dans la Stratégie de Croissance Accélérée et de Prospérité Partagée (SCAPP).

L’objectif  principal de cette rencontre  est  d’évaluer  la SCAPP et de proposer des solutions, conformément aux objectifs  fixés par l’institution.

À cette occasion, le ministre de l’économie et des finances, Mokhtar Ould Diaye , a indiqué que la Mauritanie a réalisé d’énormes progrès  dans les domaines  de la santé et de l’éducation , durant ces dernières années.

Le ministre souligne-t-il, cette performance s’est traduite par la multiplication des infrastructures sanitaires (hôpitaux spécialisés, centres hospitaliers …) et de l’éducation (construction d’écoles, mesures  prises pour relever les taux d’achèvement des études…).

Évoquant la libéralisation économique, l’argentier de l’Etat, a précisé que le gouvernement a entrepris plusieurs réformes (révision du code des investissements,  diversification économique) pour stimuler l’économie du pays.

Pour  la directrice des opérations chargée de la Mauritanie à la Banque Mondiale, Mme Louise Cord, le pays  est en train d’abattre un travail remarquable pour  être  en phase avec les exigences de son  programme de développement, la SCAPP.

En outre, la responsable s’est réjouie du taux de croissance réalisée  par la Mauritanie qui est de l’ordre de 5,5%.

En rappel, en juillet 2018, le groupe de la banque mondiale a approuvé  un nouveau cadre de partenariat avec la  Mauritanie sur une période  allant de 2018/2023.

Cette convention s’articule autour de 3 domaines d’intervention à savoir, promouvoir la diversification économique,  développer  le capital humain et renforcer la gouvernance économique.

Ibrahima Junior Dia

 

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