Après plusieurs années de crise  entre les autorités mauritaniennes  et les acteurs des médias privés, le gouvernement a décidé de franchir le pas pour mettre fin aux dissonances.

En effet, le gouvernement a adopté, jeudi 28 mars, un projet de loi portant création d’un Fonds de Promotion de la Publicité, de la Communication et de la Production Audiovisuelle.

Selon le document, « les modalités de gestion  font être fixées ainsi qu’une communication relative au bilan du département pour la période 2009-2018 et les perspectives ».

Cette législation  permettra ainsi aux médias  de se doter  de nouvelles sources de revenus en dehors du fonds d’aide publique à la presse.

Une allocution annuelle, chiffrée  à environ 200 millions d’ouguiyas, soit 600000 dollars .Un montant partagé  entre  la presse écrite, la presse en ligne, les radios et télévisions privées et  l’imprimerie nationale.

À noter que les médias privés mauritaniens ne bénéficient pas d’annonces publicitaires, qui constituent  la principale source de financement d’un organe de presse.

Cette situation expose le plus souvent les médias à un déficit de ressources .Et du coup,  ils ont toujours du mal à honorer leurs  charges fiscales vis-à-vis de la de la télédiffusion mauritanienne (TDM).

L’instance a plusieurs fois envoyé des lettres de mise en demeure  aux radios et télévisions de la place  pour qu’ils payent  leurs taxes.

Ibrahima Junior Dia

 

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