Après les bonnes perspectives de croissances annoncées par le FMI  lors des assises de son conseil d’administration, c’est autour de la banque mondiale de confirmer cette tendance.

En marge du lancement de la seconde  édition du rapport sur la  situation économique de la Mauritanie 2019 (jeudi  23 mai), les  représentants de l’institution ont donné une note positive à l’évolution de l’économie du pays.

Pour le représentant résident de la BM en Mauritanie,  Laurent Msellati, il y a  eu reprise de la croissance en 2018, après une année amorcée en 2017  (augmentation du taux de croissance de 3 % à 3,6 % entre 2017 et 2018).

Le responsable a souligné que, « le retour à la stabilité macro-économique, qui reflète le premier excédent budgétaire depuis 2013 et une inflation modérée est une bonne nouvelle pour la Mauritanie ».

Et d’ajouter, « c’est d’autant plus une bonne nouvelle que la croissance a été renforcée dans un contexte où les termes de l’échange sont moins favorables ».

Il a rappelé que l’ajustement budgétaire mené par les autorités mauritaniennes à porter ses fruits puisqu’ il a contribué à rétablir l’équilibre macro-économique.

En outre, l’agent de la  BM  à préciser  que , « l’un des défis pour la Mauritanie consiste maintenant à éliminer les obstacles structurels qui entravent le développement du secteur privé ».

Dans cette optique, il a réitéré la  volonté de son institution à accompagner  la Mauritanie à améliorer davantage son climat des affaires.

Selon le  rapport, « les perspectives à court et moyen terme demeurent favorables. Les projections tablant sur une augmentation du taux de croissance qui devrait atteindre une moyenne de 6,2 % sur la période 2019-2021, soutenue par une forte activité dans le secteur primaire, l’augmentation de la production minière et le développement du projet gazier GTA.

« Cette forte croissance sera accompagnée par une inflation modérée, des excédents budgétaires qui feraient baisser la dette publique, et une réduction des pressions externes. Toutefois, ces perspectives macroéconomiques sont sujettes à des risques internes et externes », a mentionné le document.

en rappel , ce rapport périodique retrace l’évolution de l’activité économie du pays en se basant surtout  sur des données macroéconomiques (investissements , revenus , dépenses publiques …)

Ibrahima junior Dia  

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here